Cependant le partenariat avec la FFKWS tourne court, la vision fédérale de la pratique du Kung-fu n’ayant plus de rapport avec l’attachement aux principes traditionnels du THIEU LAM.
C’est alors l’occasion de créer le « Cercle THIEU LAM », fédération de l’ensemble des écoles THIEU LAM, dont le tournoi technique est la plus belle des vitrines.
L’école du Pontet y remporte sans coup férir le titre de meilleure école du Cercle.
L’aventure fédérale se poursuit à partir de 1997 avec la FFKAMA et, les compétitions venant, les élèves du PONTET apportent la preuve que l’enseignement dispensé dans l’école suffit pour se hisser au niveau des meilleurs pratiquants français.
Mais les mêmes vicissitudes que celles constatées avec la FFKWS, incitent l’école à quitter la FFKAMA pour tenter l’aventure d’une fédération qui serait vouée à l’Art Martial chinois plutôt que de rester sous la tutelle d’une fédération du KARATE peu à l’écoute des demandes des pratiquants de Kung-fu.
Ce nouvel épisode fédéral est considéré par l’école du Pontet (comme par toutes celles du Cercle) avec philosophie, l’essentiel résidant dans l’enseignement traditionnel farouchement défendu par le Cercle et ses écoles et non pas dans les participations à des activités sportives.
Traditionnel ne veut pas dire figé, et c’est à l’initiative du Sikung CABROL que nous devons en 2003 la mise au point d’un nouveau programme pour les écoles THIEU LAM, visant à rationaliser encore un peu plus l’enseignement dispensé.
Forte du dynamisme du Sikung CABROL et de l’encadrement de ses nombreux anciens, l’école du Pontet à devant elle de beaux jours en perspective.